10.25.08

Quelle place pour l’amour ?

Publié dans Amour à 01:27 par lolve

C’est avec un grand étonnement que j’ai redécouvert cet article laissé à l’abandon, mais le plus surprenant étant que j’avais laissé ce dernier vide, exempté de son titre. Mais était il réellement vide ? Non, je ne pense pas, il est plus lourd de sens que l’on pourrait le penser.
Venons en aux faits, avec une moyenne d’un article par mois, ce blog ne reflète plus ma pensée, ou du moins pas en son activité. Ma décision de créer un journal est un fait essentiel pour ce qui est de travailler ma pratique, mais il en est nullement un en ce qui concernerait plutôt des réflexions profondes et personnelles. Ceci étant, je compte éteindre ma paresse d’écriture de mes pensées en réanimant ce blog.
Mais assez parlé logistique, parlons du sujet pour lequel j’ai mis ce titre bien auparavant …
Je pense qu’il est inutile de vous faire une définition plus ou moins objective de ce sentiment qu’est l’amour, personne n’a véritablement la même, et la mienne ne diffère pas de cette théorie. Cependant, avec un tantinet de logique, vous devinerez que le sujet se trouve plutôt dans la place que ce dernier occupe.
La place n’est pas forcement là où on pourrait la penser, elle est effectivement spatiale au sens propre du terme et inter-subjective dans le couple, mais également subjective. Je ne me lancerais pas dans des débats du type l’amour à distance ou encore la confiance en couple car d’un coté ces sujets ont été vu et revu, probablement mieux que je ne pourrais le faire, et d’un autre coté, parce que je ne tient pas à me préoccuper de cela. Vous aurez compris, ce dont je souhaite parler, c’est de la place de l’amour dans son propre cas, dans mon propre cas.
Certes une multitude de personnes dans mon cas, c’est à dire célibataire depuis le début de leur vie, serait tentés de vomir leurs sentiments, dévorés par leurs souffrances. Cependant malgré que dire que ça ne me soit jamais arrivé serait mentir, j’essaye au possible de me raisonner et de trouver des raisons profondes plutôt que de s’en tenir bêtement à un état des lieux.
Il est vrai que mes nombreuses connaissances en mérite d’état d’esprit et de relations amoureuses, bien que théoriques, me permettent une certaine cohérence par rapport à la réalité, une certaine avance factice sur la pratique que je n’ai pas. Mais je n’irais pas jusqu’à dire que j’en connais plus, disons plutôt que j’en connais sous un autre angle. Rappelons que le but de la théorie est tout de même d’accéder plus aisément à la pratique, et que chaque problème résolut permet de s’en rapprocher.
Et qu’en est il de ces raisons qui m’empêche d’atteindre cette pratique, me direz vous. Je dois dire qu’après de longues recherches sur moi même dont les détails pourrait bien tenir dans un livre, j’ai découvert que ma faiblesse se situe dans le fait de s’assumer, ou plutôt dans mon cas de ne pas s’assumer. Plus concrètement, cela donne par exemple que je n’assume pas que je suis attiré, comme si la séduction était un challenge où le perdant était celui qui cédait le premier à l’amour de l’autre. Partie de l’estime de soi, explication de ma philophobie (peur de l’amour), quoi qu’il en soit, à présent que je connais ma défaillance, il ne reste plus qu’à la résoudre, rendez-vous au prochain article …