12.03.09
Quand Noël rime avec partiels
Cette année, les horaires ont changé et la durée des semestres a donc diminué. En effet c’est désormais durant la période précédant Noël que se termine mon semestre et donc que se déroule la période finale : les partiels.
En ce qui me concerne c’est pas mal de boulot en perspective, boulot auquel j’essaie de m’appliquer du mieux possible ce qui n’est pas toujours évident face aux évènements mais aussi face à la flemme parfois.
Qui dit fin de semestre dit aussi bilan de ce qui consiste pour moi ma troisième demi année étudiante. En ce qui me concerne, il y a eu des déceptions avec une confiance en certaines personnes qui s’est dégradée mais aussi d’un autre coté une amitié envers des personnes avec qui j’étais moins proche qui s’est amplifiée. Des questions se posent toujours à moi concernant mes études mêmes si j’ai plutôt tendance à m’orienter d’abord vers la fin de ma licence avant de partir vers une école d’ingénieur.
Après le bilan du semestre vient les prévisions du second. Ce dernier me plait assez en ce qui concerne les cours et leur organisation dans la semaine, ce qui fait que j’ai d’autant plus hâte d’y être. Mais ne forçons pas les choses, il viendra bien assez tôt après le mois entier de vacances de Noël à mi-janvier.
Bref après tant d’idée d’avenir, je ne me demande si je ne fais pas un constat un peu trop tôt. Le temps me le dira.
11.29.09
Un anniversaire pas comme les autres
Dans cet article, il ne s’agit pas de mon anniversaire mais celui de mon amoureuse. Bien sûr il change des autres années car si on le fête, c’est bien parce que l’on gagne un an. Mais cette année, il a été particulièrement spécial pour elle …
D’un coté il est vrai que c’est la première fois qu’elle fêtait son anniversaire en couple. J’avoue que de mon coté, il n’a pas été une tache facile de trouver un cadeau sympathique et plaisant. Du cadeau objet au cadeau évènement ou cadeau consommable, tous y sont passé. Mais malgré ces péripéties, j’ai tout de même trouvé ce que je cherchais.
En vérité le plus gros changement dans cet anniversaire s’est déroulé à chaque fois que l’on a fêté l’évènement, c’est à dire 2 fois : la première entre amis et la seconde en famille.
Pour cette soirée d’anniversaire entre amis, nous avions décidé d’inviter des amis chacun de notre coté. Pour ce qui est mes amis, j’ai pu savoir sur qui je pouvais compter sur Lyon, malgré que je sache que peu de monde y corresponde. Du coté de ma moitié qui est pourtant native de la région, la déception était assez grande due au fait que très peu de personnes ont répondu à l’invitation. Dans l’ensemble cependant, la soirée était largement à la hauteur. En résumé : une super entente, une super ambiance du début à la fin et au final une soirée réussie !
En famille c’est de nouvelles déceptions qui se sont révélées quand certaines personnes ne sont pas venu sans vraiment expliquer pourquoi.
Pour conclure sur cet anniversaire, je dirais que c’est dans les grandes occasions comme celles ci que l’on voit ceux sur qui l’on peut compter, alors profitons en avec ces dernières.
11.23.09
Comme un gout de sang
Il est vrai que je publie rarement des articles dont le titre peut paraitre morbide, mais ce n’est pas pour autant que j’ai moins d’idées de ce genre. Certes beaucoup moins qu’un temps, mais elles persistent. Cet article n’est pas à 100% plongé dans une ambiance macabre mais c’est d’abord pour une raison de ce type que j’écris cet article.
Ce qui me pousse à dire que j’aurais des pulsions meurtrière viens de mon voisin d’immeuble, et plus précisément celui d’au dessus. Précédemment je me rend compte que j’ai toujours cherché à avoir un logement calme, qui inspirerait le repos et qui me permettrait de me sentir en sécurité. Ceux qui auraient une quelconque pensée psychologique pourraient faire référence au ventre de la mère et par ce biais au domicile familial par exemple. Mais même ce dernier ne convenait pas à ce que j’aspirais. C’est pour cela que chaque fois qu’un élément ne convient pas, il n’y a que 2 solutions : changer de place ou rayer cet élément de mon espace vital, d’où les pulsions.
Souvent j’ai voulu faire croire à des connaissances à ma grande activité sociale et à des amis très proche à tout son contraire. Dernièrement un événement ressemblant étrangement à un ancien article m’a mis la puce à l’oreille. Attendre des activités de ceux que l’on pense ou même qui sont des amis ne mène à rien, il faut savoir se rendre disponible, parfois même organiser et tenter. C’est de plus une façon de reconnaitre ceux capable de nous accueillir parmi eux voire de nous suivre. Je remercie par ailleurs Warangel pour cette réflexion et je vais tout faire pour la mettre en œuvre.
Pour finir je dirais que tout cela me pesait et me faisait oublier les petites choses essentielles quotidiennes. De ce fait, cet article pourrait à lui seul justifier ce blog.
11.17.09
Les projets donnent de l’envol
Quand on commence à aller mal, une discussion s’impose, qui que l’on soit. C’est ce qui s’est passé après mon article d’hier soir, et ceci avec diverses personnes et sans spécialement parler d’un sujet précis mais seulement d’idée du présent et de celles à venir.
A vrai dire je pense que si on devait définir quelque chose qui motive chacun d’entre nous, pour moi ce serait les projets. Quand on déprime, c’est que l’on avance plus, mais plus souvent parce qu’on en a l’impression. Quoi qu’il en soit, trêve de philosophie, passons à ce qui m’a redonné un peu de vitalité.
Tout d’abord, et je pense que je vais surement revenir là dessus pour au minimum les 6 mois à venir, c’est la question quasi centrale de mon orientation. Des questions les plus déroutantes comme Est-ce vraiment ce que je faire ? aux questions moins importantes comme Quelle option choisir ?, je remet constamment mes choix en jeu. Pour simplifier je dirais que tout se résume en 2 composantes. La première est normalement déjà connu si vous lisez mes articles, à savoir choisir entre un master sciences cognitive et un diplôme d’ingénieur en cognitique. La seconde est une question de temps, c’est à dire quand commencer et pour combien d’année : l’année prochaine, dans 2 ans ou 3 ans ? Tout en sachant qu’il me faudra consacrer le temps qu’il faut pour avoir assez de bagage niveau études tout en faisant le moins d’années inutiles.
Ensuite je pourrais ouvrir une autre catégorie de projet avec ce que je vais faire si je change encore de lieu d’étude géographiquement. En fait cette catégorie est tellement indéterminé que je ne sais pas vraiment ce que je pourrait planifier.
Enfin l’an prochain sera l’heure de mon éloignement amoureux pour une durée indéterminée. Cela dit contrairement à ce que l’on pourrait penser à l’heure d’aujourd’hui je pense que je ne supprimerai pas cette relation pour autant. Il est sûr que mon couple perdra de l’intensité mais ce n’est pas pour autant qu’il sera anéanti. La seule certitude, c’est qu’avant et après ce ne sera plus pareil, mais si ce sera mieux ou moins bien, ça c’est un mystère …
11.16.09
Comme si le temps s’était accéléré
Le temps est mesuré de façon constante et ceci sans s’altérer, mais il arrive souvent qu’au cours de la vie ce dernier passe soit plus lentement, soit plus vite, et c’est ce qui se passe en ce moment pour moi. On pourrait même dire qu’il est passé d’un extrême à l’autre.
D’une certaine façon, on pourrait avoir l’impression que j’ai du temps devant moi or aujourd’hui ce n’est pas le cas. Faute des nombreux évènements de fin d’année, que se soit les fêtes ou les cours, ou encore dans ce à quoi j’ai promis de réaliser, le temps m’est aujourd’hui compté pour arriver à temps dans tout ce qui m’est donné de faire.
De plus, quelque chose fait que ces derniers temps je ne me sens pas dans ma meilleure forme. Certes ceci n’affecte pas ma santé qui est, contrairement à beaucoup de personnes en cette saison, assez bonne. Non c’est plutôt d’une sorte de joie de vivre qui n’est pas en moi quand j’écris ces lignes sans pour autant me donner une humeur dépressive. Si on devait en chercher la cause, se serait peut être dans ma récente dispute amoureuse qui heureusement se termine bien, où alors dans un manque de contact social …
Pour finir je dirais que j’aurai sans doute du parler avant aujourd’hui de certaines choses mais elles m’échappent. De toute façon, rien est perdu, si elles me reviennent, elles seront là !
11.06.09
Une impression de déjà vu
Bien que je ne me plains pas spécialement de ma situation ces derniers temps, je pense que je retrouve des éléments qui m’ont porté préjudice il y a un certain temps et qui semble resurgir à la surface récemment. Ces éléments sont ceux qui ont composé mon comportement et mes habitudes de vie que j’ai en partie banni et donc qui ne sont pas forcement tous appréciable.
En premier lieu je pourrais dire qu’il y a une sorte de manque d’engouement général pas vraiment orienté sur le travail mais sur mes contact sociaux dans la plupart des cas. Je n’ai, par exemple, toujours pas acheté de cadeau à mon amoureuse et ceci malgré que j’y pense assez fréquemment. Par ailleurs cette dernière me reproche également cette flemme d’un coté plus sentimental, ce qui s’appelle l’attention.
En second lieu il y a aussi mon humour lourd et parfois teinté de piques, ce qui n’est pas appréciable pour tout mon entourage à trop fortes doses. Cela dit je devrais sortir voir des amis plus souvent, ça m’éviterais de me défouler en cours.
Enfin il y a également ce qui pourrait rejoindre la flemme d’un certain point de vue mais qui est plus un manque d’investissement. En effet je trouve que par rapport à nombre de personnes de mon age, je m’investis assez peu dans tout ce qui est domaine associatif, sportif, culturel, etc. Le problème étant que je ne sais pas dans quoi me lancer et par où commencer.
En bref si on devait résumer tout ça je dirais que c’est peut être et sans doute du déjà vu, mais ce n’est pas pour ça que je vais laisser les choses se passer de cette façon !
11.04.09
Avenir, avenir …
Aujourd’hui, ce n’est pas un article qui parlera de ma vie mais plutôt de ce blog.
Voilà près d’un an et demi que ce dernier existe et relate, dans une fréquence plus ou moins correcte, les différents évènements de ma vie dont je veux bien parler. Évidemment je ne peux pas tout mettre, aussi bien qu’il existe des limites physiques, mais également à cause de mes propres limites. Mes propres limites sont simple : je ne peux pas tout vous raconter, c’est ce que l’on pourrait appeler la barrière de la vie intime.
On ne retrouve pas que mes limites telles que je les ai énoncé dans mes articles, elles sont aussi dans le choix de mes lecteurs. A ce jour, lire ce blog est pour ceux qui le connaissent une exclusivité. Ces privilégiés sont ceux qui me connaissent le mieux et ceux en qui je garde ma plus grande confiance. Cependant ce blog n’est pas connu pour le moment, ou du moins je le pense, à mon amoureuse. Mais si on parle de l’avenir de ce blog, je pense que ce sera surement la prochaine personne qui pourra y accéder.
D’un autre point de vue de ce blog, je tiens à vous dire qu’il existe quelques articles restés au format brouillon qui n’ont donc jamais été publié. Ils seront donc détaillé lors d’une occasion particulière : la nouvelle année 2010 !
D’ici là, j’espère qu’il y aura plein d’évènement en perspective pour cette fin d’année, alors à bientôt !
10.30.09
Qu’est ce qu’un ami ?
En vérité, on ne peut pas dire que je me pose cette question tel qu’elle, mais plutôt que j’ai été amené, avant mon petit come-back alsacien de 4 jours, à avoir une certaine réflexion là dessus. Certes un ami est un être sur lequel on peut compter en de nombreuses circonstances et qui peut souvent nous ramener à un état qui nous parait meilleur, mais qu’en est il lorsqu’une autre personne intervient ? Qu’en est il lorsque que l’on parle à un ami de son couple ? Amitié et amour sont deux savants mélanges qui ne sortent pas toujours dans une position très homogène …
Tout d’abord si je parle de ça c’est qu’il s’agit bien évidemment de la question récurrente encore remise sur le tapis : que va devenir mon couple après la séparation par la distance ? D’un coté il est vrai que la distance est un énorme facteur d’isolement de l’un à l’autre dans un couple : plus de relation physique, plus de contact réel et pas de vision directe de la personne.
Mais en même temps ce n’est pas facile à l’heure d’aujourd’hui de me dire : on va se séparer parce que ça sera comme ça. Surtout que chacun de nous va surement vouloir entretenir cette relation.
Cette situation partage ma vision aussi bien que la première m’a été suggérée par amitié pour ne pas souffrir plus tard et la seconde par amour pour préserver ce sentiment.
Personnellement et à l’heure où j’écris cet article, j’ai l’intention de continuer ma relation de couple et je ne craint pas la souffrance, toutefois je ne garantie nullement le fait qu’elle résistera car il n’y aura quasiment plus aucun moment amoureux.
10.19.09
La motivation un peu à la ramasse
C’est lundi, le jour de l’article de la semaine, ou du moins c’est un moment où j’ai le temps de m’attarder sur mon blog tranquillement. Bien que la semaine n’a pas été très enrichissante en expérience et qu’elle le sera peut être plus la semaine prochaine, il y a quand même quelques points auxquels on peut toutefois prêter attention. En fait, tout ces points rejoignent le même domaine : la motivation.
Tout d’abord il y a la motivation pure et simple, celle du travail. On ne peut pas dire que je n’ai pas le cœur à travailler, loin de là, mais plutôt que j’ai une motivation sélective. En effet dans certains domaines, je fais mon travail en avance et assez régulièrement comme tout ce qui touche l’informatique ou la psychologie. Cependant en ce qui concerne des domaines moins significatifs pour moi mais toutefois pas superflus, j’ai plutôt du mal à me lancer. Cela concerne tout ce qui est statistique et anglais pour le moment. Ce manque de motivation m’informe à la fois que ce que je fais me plait mais aussi pas dans tout ses aspects …
Ensuite vient un second type de motivation, celle de la société et des choix de la vie. Certaines propositions concernant mon avenir peuvent paraitre alléchantes parfois mais je suis bien dans l’incapacité de les appliquer. Ces propositions concernent bien sûr mon avenir amoureux mais également mon avenir social, car on ne peut pas dire que je multiplie vraiment les sorties mais pas non plus que cela me réjouit vraiment. Suis-je bloqué ? Oui, par moi même sans doute, par manque de motivation et par peur, par refus de mettre un certain confort de coté. Et en même temps je n’ai pas grand monde de proche pour pouvoir comprendre et avancer, j’ai toujours voulu faire tout seul. Maintenant je me rend compte que j’en aurais peut être besoin …
Quoi qu’il en soit, je ne suis pas démoralisé pour autant, alors à bientôt !
10.14.09
La cause de mon soucis
Il est vrai que ces derniers jours, les articles se succèdent mais situation oblige, je suis en grande réflexion. Aujourd’hui c’est mon logement que j’associe à la cause de mes faibles contacts sociaux en dehors des cours.
Il était un temps où je sortais souvent, mais souvent également seul. Pendant une période j’allais souvent chez des amis le soir en résidence étudiante. Quand je suis passé en couple, j’ai vraiment réduit les soirées et il est souvent difficile pour moi d’organiser une soirée entre amis. Ce qui l’empêche ? Le manque de proximité et le fait de tout devoir prévoir. Mais pourquoi suis je dans cette situation ? Revenons en arrière dans le temps pour comprendre …
Mi-année 2008, je serine mes parents pour obtenir un appartement plutôt qu’un logement universitaire. Je suis motivé et je veux tout quitter. Durant l’année, je découvre que mon logement est très confortable et très appréciable … mais limite vite les contacts. Peu à peu je veux partir sur une chambre universitaire pour l’an prochain, mais il se passe que je rencontre une fille et je me met en couple. Un projet arrive vite : habiter ensemble, ce qui veux dire partager un appartement. La collocation est une très bonne idée, certes, elle est plus sociable mais restreint toujours un peu. Avec nos études qui se séparent vers mi-année 2010, je vais donc devoir opter pour un nouveau logement …
Ce qui nous amène donc aujourd’hui à penser à demain. J’ai peut être fait une erreur en m’étant directement mis en appartement seul pour ma première année à Lyon. Je me suis peut être assez bien intégré mais pas tout à fait assez comme je le voulais. Ma théorie actuelle serait de dire qu’on est d’abord en cité universitaire pour rencontrer des personnes et ensuite en appartement quand on s’est largement intégré ou que l’on veut se retirer dans un endroit plus calme. J’ai donc été à l’envers de cette théorie, mais ce n’est que partie remise, mes études ne sont pas encore terminées …